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Auktionsarchiv: Los-Nr. 38

Douze feuillets de Cartas ejecutorias (lettres…

Schätzpreis
3.000 € - 4.000 €
ca. 3.410 $ - 4.546 $
Zuschlagspreis:
7.680 €
ca. 8.730 $
Auktionsarchiv: Los-Nr. 38

Douze feuillets de Cartas ejecutorias (lettres…

Schätzpreis
3.000 € - 4.000 €
ca. 3.410 $ - 4.546 $
Zuschlagspreis:
7.680 €
ca. 8.730 $
Beschreibung:

Douze feuillets de Cartas ejecutorias (lettres de noblesse) de Juan de Villaquirán En espagnol, gouache, encre et or bruni sur parchemin Espagne, Valladolid, 5 novembre 1598 Dimensions : chaque feuillet, H. 285 x L. 202 mm Sur le premier feuillet enluminé, une miniature en pleine page illustre les commanditaires, Juan de Villaquirán, et son fils, richement vêtus, agenouillés, en prière devant la représentation de Notre-Dame de consolation au-dessus d’un autel. Une moniale se tient agenouillée derrière l’enfant. Est-elle une parente ? la tutrice de l’enfant ? Saint Jean-Baptiste et saint Antoine de Padoue, saints patrons des Villaquirán mentionnés, Juan, âgé de 65 ans et Antonio, son père, sont en pied, dans des niches aux côtés de Notre-Dame. Tout autour de cette miniature se déroule une bordure ornée sur fond or avec un décor naturaliste de fleurs, végétaux et animaux (oiseaux, paon). Le deuxième feuillet enluminé est également composé d’une miniature en pleine page figurant les armes de la famille Villaquirán (blason, cimier, lambrequins et listels), accompagné de leur devise « Por la gracia » inscrite en lettres d’or. Tout autour, une bordure ornée de cuirs, d’atlantes, de putti, de fleurs, de fruits (citrons) et de trophées, montre la puissance et la richesse du personnage. Le blason de Juan est lié à celui de la famille Ordoñes, originaire de Valladolid, dont il descend : parti mi-coupé à senestre, d’argent à dix besants de gueules, d’or à cinq barres d’azur, d’or à un lion passant et à deux fleurs de lys d’azur (blason en 1551). Les dix autres feuillets manuscrits informent des biens et propriétés du baron Juan de Villaquirán (né vers 1533) à El Tiemblo, commune d’Ávila, en Castille-y-León actuelle, dont il hérite de son père Antonio. Ces lettres de noblesse indiquent également la longue lignée de chevaliers que sont les barons de Villaquirán et son signés par l’ensemble des protagonistes (juridiction, témoins). Le sixième feuillet est écrit par une seconde main, le 11 décembre 1598. On connaît plusieurs membres de la famille de Villaquirán qui portent le prénom Juan, comme le célèbre Juan Maldonado y Ordoñez de Villaquirán, conquistador et explorateur espagnol (El Barco de Ávila, 1525-fin XVIe siècle) qui fonda notamment la ville de San Cristóbal, aujourd’hui au Venezuela. Antonio et Juan sont sans nul doute des parents de ce personnage. Ces deux miniatures proviennent de « Cartas ejecutorias de hidalguia », qui sont des lettres ou chartes de confirmation de noblesse. Une lettre de noblesse exécutoire est, selon le traité du XVIIe siècle de Bernabé Moreno de Vargas, « la lettre de miséricorde que les rois ont donnée au premier de chacun de leurs lignages ». Fondamentalement, il s’agit des transcriptions des conclusions, favorables à la reconnaissance de la noblesse des requérants ou de litiges intentés par des particuliers, des familles devant les Chancillerías de Ciudad Real (disparues en 1515), Grenade et Valladolid. État : Bon état général. Quelques écaillures de peinture.

Auktionsarchiv: Los-Nr. 38
Auktion:
Datum:
27.06.2019
Auktionshaus:
La Maison de Vente Ader
Salle des ventes Favart, 3, rue Favart 75002 Paris
Beschreibung:

Douze feuillets de Cartas ejecutorias (lettres de noblesse) de Juan de Villaquirán En espagnol, gouache, encre et or bruni sur parchemin Espagne, Valladolid, 5 novembre 1598 Dimensions : chaque feuillet, H. 285 x L. 202 mm Sur le premier feuillet enluminé, une miniature en pleine page illustre les commanditaires, Juan de Villaquirán, et son fils, richement vêtus, agenouillés, en prière devant la représentation de Notre-Dame de consolation au-dessus d’un autel. Une moniale se tient agenouillée derrière l’enfant. Est-elle une parente ? la tutrice de l’enfant ? Saint Jean-Baptiste et saint Antoine de Padoue, saints patrons des Villaquirán mentionnés, Juan, âgé de 65 ans et Antonio, son père, sont en pied, dans des niches aux côtés de Notre-Dame. Tout autour de cette miniature se déroule une bordure ornée sur fond or avec un décor naturaliste de fleurs, végétaux et animaux (oiseaux, paon). Le deuxième feuillet enluminé est également composé d’une miniature en pleine page figurant les armes de la famille Villaquirán (blason, cimier, lambrequins et listels), accompagné de leur devise « Por la gracia » inscrite en lettres d’or. Tout autour, une bordure ornée de cuirs, d’atlantes, de putti, de fleurs, de fruits (citrons) et de trophées, montre la puissance et la richesse du personnage. Le blason de Juan est lié à celui de la famille Ordoñes, originaire de Valladolid, dont il descend : parti mi-coupé à senestre, d’argent à dix besants de gueules, d’or à cinq barres d’azur, d’or à un lion passant et à deux fleurs de lys d’azur (blason en 1551). Les dix autres feuillets manuscrits informent des biens et propriétés du baron Juan de Villaquirán (né vers 1533) à El Tiemblo, commune d’Ávila, en Castille-y-León actuelle, dont il hérite de son père Antonio. Ces lettres de noblesse indiquent également la longue lignée de chevaliers que sont les barons de Villaquirán et son signés par l’ensemble des protagonistes (juridiction, témoins). Le sixième feuillet est écrit par une seconde main, le 11 décembre 1598. On connaît plusieurs membres de la famille de Villaquirán qui portent le prénom Juan, comme le célèbre Juan Maldonado y Ordoñez de Villaquirán, conquistador et explorateur espagnol (El Barco de Ávila, 1525-fin XVIe siècle) qui fonda notamment la ville de San Cristóbal, aujourd’hui au Venezuela. Antonio et Juan sont sans nul doute des parents de ce personnage. Ces deux miniatures proviennent de « Cartas ejecutorias de hidalguia », qui sont des lettres ou chartes de confirmation de noblesse. Une lettre de noblesse exécutoire est, selon le traité du XVIIe siècle de Bernabé Moreno de Vargas, « la lettre de miséricorde que les rois ont donnée au premier de chacun de leurs lignages ». Fondamentalement, il s’agit des transcriptions des conclusions, favorables à la reconnaissance de la noblesse des requérants ou de litiges intentés par des particuliers, des familles devant les Chancillerías de Ciudad Real (disparues en 1515), Grenade et Valladolid. État : Bon état général. Quelques écaillures de peinture.

Auktionsarchiv: Los-Nr. 38
Auktion:
Datum:
27.06.2019
Auktionshaus:
La Maison de Vente Ader
Salle des ventes Favart, 3, rue Favart 75002 Paris
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