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Auktionsarchiv: Los-Nr. 2

Carl HAAG (1820-1915) Portrait d'Ali Ben...

Schätzpreis
10.000 € - 15.000 €
ca. 12.152 $ - 18.229 $
Zuschlagspreis:
21.760 €
ca. 26.444 $
Auktionsarchiv: Los-Nr. 2

Carl HAAG (1820-1915) Portrait d'Ali Ben...

Schätzpreis
10.000 € - 15.000 €
ca. 12.152 $ - 18.229 $
Zuschlagspreis:
21.760 €
ca. 26.444 $
Beschreibung:

Carl HAAG (1820-1915) Portrait d'Ali Ben Nasr Mansour, 1858 Aquarelle. Signée en bas à droite. Titrée en bas à gauche. Signée, datée, titrée et située au dos. (Petites restaurations). 34,5 x 24,5 cm Provenance : Vente Sotheby's Londres, 29 avril 1982, n° 21. Exposition : 1885, Galerie Goupil, Londres, n° 24. 1876, German Athenaeum. 1887, Galerie Dudley, Londres. 1895, Galerie Goupil, Londres. 1899, Royal Watercolour Society, Londres. Bibliographie : KARBACH, Walter, ALLISON, Catherine, Carl Haag Victorian Court Painter and Travelling Adventurer between Orient and Occident, 2019. THORNTON, Lynne, Les orientalistes peintres voyageurs, 1828-1908, 1983. Carl HAAG (1820, Erlangen - 1915, Oberwesel) Aquarelliste victorien dans le désert Né en 1820 en Bavière, Carl Haag étudie aux académies de Nuremberg et Munich où on lui découvre un talent de miniaturiste. Rapidement attiré par l'ailleurs, il quitte son Allemagne natale dès l'âge de 26 ans pour voyager en Europe. C'est en Angleterre qu'il se forme à l'aquarelle, une technique particulièrement bien maîtrisée localement et qu'il finit par s'approprier en y apportant des variantes personnelles privilégiant des couleurs pures et minérales. Son talent d'aquarelliste le fait entrer au service de la cour victorienne, peignant pour le duc de Saxe-Cobourg et Gotha et répondant aux commandes de la Reine Victoria en personne pour sa résidence écossaise de Balmoral. Les oeuvres réalisées à cette époque font désormais partie des collections royales. Toujours en quête de nouveaux sujets et stimulé par sa soif de voyages, Carl Haag décide en 1857 de se tourner vers l'Orient, troquant sa redingote de peintre de cour pour le chèche de l'artiste voyageur. Il entreprend de découvrir l'Égypte et la Méditerranée avec un premier séjour au Caire en janvier 1858 suivi de voyages en Grèce et en Turquie. En novembre de la même année, il pose de nouveau bagage en terre égyptienne pour y séjourner plus longuement. Il partage alors un atelier dans une maison du quartier copte du Caire avec l'artiste anglais Frederick Goodall (1822 - 1904), fils d'Edward Goodall, graveur sur acier de renom. Le binôme aime croquer ensemble le peuple cairote et de la campagne alentour et fait régulièrement des excursions à Giza, Suez et dans le Sinaï pour partager la vie des Bédouins. La découverte de ces régions et les séjours qu'ils y effectuent se révèlent de véritables sources d'inspiration artistique pour les deux peintres qui livrent tels des souvenirs de voyages, des paysages désertiques, des scènes de vie et de nombreux portraits tels que celui de Ali ben Nasr Mansoor, fils d'un Sheikh bédouin du Sinaï. Notre aquarelle, qui d'après la légende de son revers a été exécutée lors de son premier mois en Égypte, a fait l'objet de nombreuses expositions à Londres où Haag est retourné vivre après son séjour au Moyen-Orient complété par des excursions en Terre Sainte, en Syrie et au Liban. L'artiste prête son oeuvre en 1876 à la German Athenaeum (Association allemande pour l'art et la science). On la retrouve en 1885 à la Galerie Goupil, exposée sous le nom de "The Son of Sheikh Mansoor" et sous le n°24 du catalogue, puis en 1887 à la Galerie Dudley sous l'appellation "Nasir Mansoor, a Bedawee from Sinai". Dix ans après sa première exposition à la Galerie Goupil, l'oeuvre y est exposée de nouveau en 1895 sous le nom de "The Son of Sheikh Mansoor", puis réapparaît en 1899 à la Royal Watercolour Society dont l'artiste est membre depuis 1853, sous le titre "Ali Ben Nasr Mansoor, the Son of the Bedawee". L'oeuvre serait restée aux mains des descendants de l'artiste jusqu'à sa vente aux enchères par la maison Sotheby's le 29 avril 1982 sous le n°21 d'un catalogue comptant d'autres biens de sa famille. Les oeuvres orientalistes de Carl Haag peuvent être admirées aujourd'hui dans des institutions prestigieuses telles que le Victoria and Albert Museum de Londres, la Royal Collection britannique ou le Tareq Rajab Museum du Koweït. Nous re

Auktionsarchiv: Los-Nr. 2
Auktion:
Datum:
26.02.2021
Auktionshaus:
La Maison de Vente Ader
Salle 7, Drouot, 9, rue Drouot 75009 Paris
Beschreibung:

Carl HAAG (1820-1915) Portrait d'Ali Ben Nasr Mansour, 1858 Aquarelle. Signée en bas à droite. Titrée en bas à gauche. Signée, datée, titrée et située au dos. (Petites restaurations). 34,5 x 24,5 cm Provenance : Vente Sotheby's Londres, 29 avril 1982, n° 21. Exposition : 1885, Galerie Goupil, Londres, n° 24. 1876, German Athenaeum. 1887, Galerie Dudley, Londres. 1895, Galerie Goupil, Londres. 1899, Royal Watercolour Society, Londres. Bibliographie : KARBACH, Walter, ALLISON, Catherine, Carl Haag Victorian Court Painter and Travelling Adventurer between Orient and Occident, 2019. THORNTON, Lynne, Les orientalistes peintres voyageurs, 1828-1908, 1983. Carl HAAG (1820, Erlangen - 1915, Oberwesel) Aquarelliste victorien dans le désert Né en 1820 en Bavière, Carl Haag étudie aux académies de Nuremberg et Munich où on lui découvre un talent de miniaturiste. Rapidement attiré par l'ailleurs, il quitte son Allemagne natale dès l'âge de 26 ans pour voyager en Europe. C'est en Angleterre qu'il se forme à l'aquarelle, une technique particulièrement bien maîtrisée localement et qu'il finit par s'approprier en y apportant des variantes personnelles privilégiant des couleurs pures et minérales. Son talent d'aquarelliste le fait entrer au service de la cour victorienne, peignant pour le duc de Saxe-Cobourg et Gotha et répondant aux commandes de la Reine Victoria en personne pour sa résidence écossaise de Balmoral. Les oeuvres réalisées à cette époque font désormais partie des collections royales. Toujours en quête de nouveaux sujets et stimulé par sa soif de voyages, Carl Haag décide en 1857 de se tourner vers l'Orient, troquant sa redingote de peintre de cour pour le chèche de l'artiste voyageur. Il entreprend de découvrir l'Égypte et la Méditerranée avec un premier séjour au Caire en janvier 1858 suivi de voyages en Grèce et en Turquie. En novembre de la même année, il pose de nouveau bagage en terre égyptienne pour y séjourner plus longuement. Il partage alors un atelier dans une maison du quartier copte du Caire avec l'artiste anglais Frederick Goodall (1822 - 1904), fils d'Edward Goodall, graveur sur acier de renom. Le binôme aime croquer ensemble le peuple cairote et de la campagne alentour et fait régulièrement des excursions à Giza, Suez et dans le Sinaï pour partager la vie des Bédouins. La découverte de ces régions et les séjours qu'ils y effectuent se révèlent de véritables sources d'inspiration artistique pour les deux peintres qui livrent tels des souvenirs de voyages, des paysages désertiques, des scènes de vie et de nombreux portraits tels que celui de Ali ben Nasr Mansoor, fils d'un Sheikh bédouin du Sinaï. Notre aquarelle, qui d'après la légende de son revers a été exécutée lors de son premier mois en Égypte, a fait l'objet de nombreuses expositions à Londres où Haag est retourné vivre après son séjour au Moyen-Orient complété par des excursions en Terre Sainte, en Syrie et au Liban. L'artiste prête son oeuvre en 1876 à la German Athenaeum (Association allemande pour l'art et la science). On la retrouve en 1885 à la Galerie Goupil, exposée sous le nom de "The Son of Sheikh Mansoor" et sous le n°24 du catalogue, puis en 1887 à la Galerie Dudley sous l'appellation "Nasir Mansoor, a Bedawee from Sinai". Dix ans après sa première exposition à la Galerie Goupil, l'oeuvre y est exposée de nouveau en 1895 sous le nom de "The Son of Sheikh Mansoor", puis réapparaît en 1899 à la Royal Watercolour Society dont l'artiste est membre depuis 1853, sous le titre "Ali Ben Nasr Mansoor, the Son of the Bedawee". L'oeuvre serait restée aux mains des descendants de l'artiste jusqu'à sa vente aux enchères par la maison Sotheby's le 29 avril 1982 sous le n°21 d'un catalogue comptant d'autres biens de sa famille. Les oeuvres orientalistes de Carl Haag peuvent être admirées aujourd'hui dans des institutions prestigieuses telles que le Victoria and Albert Museum de Londres, la Royal Collection britannique ou le Tareq Rajab Museum du Koweït. Nous re

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Auktion:
Datum:
26.02.2021
Auktionshaus:
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